
Bloc Montpelliérain
Créé au début de l’année 2024 après une déroute du groupuscule néofasciste local précédent Jeunesse Saint-Roch, le Bloc montpelliérain a repris une bonne partie de ses militants, et ses habitudes violentes. En plus de collages et d’entraînements sportifs, les militants du Bloc montpelliérain sont des habitués des saluts nazis. Un de leurs stickers est orné d’un char d’assaut nazi et indique notamment que « Montpellier, c’est l’Allemagne ».
En juin 2024, le groupuscule agresse à coups de poing un militant syndical lors d’un festival local, le Festival des fanfares. Celui-ci a porté plainte. Les membres du Bloc montpelliérain sont également impliqués dans l’intimidation de journalistes et de militants de gauche lors des mobilisations en soutien aux agriculteurs à l’hiver 2024, mais aussi dans une série d’attaques et d’agressions avant la création officielle du groupuscule, sous le label unifiant de la South face, qui rassemblait aussi des militants identitaires de Jeunes d’Oc ou royalistes de l’Action française. Ils sont également actifs au sein de l’Active club local.
Faits notables
En juin 2024, les activistes du Bloc montpelliérain ont agressé violemment un militant syndical lors d’un festival local.
Le 26 janvier 2024, des militants du groupuscule ont intimidé le journaliste indépendant Ricardo Parreira, lors d’une manifestation locale.
Évènements récurrents
- Ils participent chaque année à la manifestation néofasciste du Comité du 9 Mai à Paris, qui commémore la mort d’un militant de leur mouvance.
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Abonnez-vous, c’est gratuitPersonnes principales
Dorian M.
Ongwé L. G.
Nombre de membres
Entre 10 et 20
Localisation
Montpellier



